8 juin 2010

Éphémère

Je l’avais étudié dans mes cours de communication, mais ça ne m’a jamais autant frappé que depuis que je travaille dans les médias…

De quoi je parle?

De l’instantanéité et du temps éphémère que dure une nouvelle…
Une journée ont en parle, l’autre jour, pouf! Le sujet s’évanouit. Y avait-il vraiment quelque chose qui se passait en Grèce voilà un mois? Ça donne des gens à la mémoire courte. Qu’on pense à la Grèce, à BP, à l’ouragan Katrina… Et encore, ces nouvelles ont fait le tour des médias pendant quelques temps. Mais quand le tourbillon retombe, on passe à autre chose.

C’est facile à blâmer comme façon de faire, dire que les médias n’approfondissent pas les choses. Mais ce n’est pas vrai. C’est peut-être plus tous nos moyens de communication qui y sont pour quelque chose.

Y aurait-il une autre façon de faire? Vous pensez à quoi?



1 commentaire:

Catherine a dit…

Le problème avec les sujets d'actualité c'est qu'on en parle tellement en "concentré" qu'on finit par devenir à boutte! Les informations et les images qu'on nous présentes sont souvent en boucle et rien de nouveau n'est présenté. Peut-être que le désintéressement vient de là?

Un débat à suivre!