Il est 7 heures de plus dans ma tête. Petit buzz constant qui se dissipera sous peu.
Retour de voyage. Petite parenthèse trop vite passée.
Situation:
Décollage. Mon frère et moi, côte à côte. Mon frère qui me dit qu'il a senti un déviement pendant que l'avion décollait. Je confirme que j'ai senti la même chose. On passe rapidement à autre chose.
Une heure avant l'atterissage. Le pilote annonce en anglais qu'il y a une crevaison de pneu et que, comme tout dans un avion, ils ont des pneus en double. Ouf! 2 secondes et demi de petit stress...on va atterir sans problème.
Une hôtesse de l'air, dont les capacités de communication sont constamment remises en doute par mon frère et moi depuis le début du vol, prend la parole pour répéter ce que vient de dire le pilote. Ça donne à peu près ceci:
«Nous allons atterir...dans une heure...et il y a une crevaison...(long silence - les unilingues francophones doivent capoter!) et on va atterir et une équipe viendra réparer le pneu...ça va prendre...une heure...une heure..»
Qui l'a mise au micro en se disant que c'était une bonne idée?
Mon frère passe la remarque à l'hôte de l'air, qu'elle n'est pas trop bonne, celle-là, quand elle parle. Réponse avec une sourire en coin dudit monsieur:
« Elle prend sa retraire bientôt, faut lui donner une chance.»
Ah parce qu'en plus, elle a de l'expérience?
On a finalement attendu 2 heures pour avoir les valises. Ils avaient libéré les passagers avant de réparer le pneu, mais, vous devinez, pas les valises.
Je vous l'accorde, ça aurait pu être pire.
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